Films byTexts by 1978
Conversation FR
1.07.2020

Dans Le miroir, je traite pour la première fois un sujet qui raconte littéralement une histoire vécue. Or, ça fait peur d’évoquer des sensations personnelles qui seront ensuite jugées au tribunal du spectateur. Cela correspond au moment où l'onse force à parler. A-t-on raison en faisant du spectateur le voyeur de ses problèmes personnels ? Est-il certain qu'une histoire de ce type puisse exprimer quelque chose de plus général ?

FILM
Bill Douglas, 1978, 71’

Jamie leaves the children’s home to live with his paternal grandmother. After working in a mine and in a tailor’s shop, he is conscripted into the RAF, and goes to Egypt, where he is befriended by Robert, whose undemanding companionship releases Jamie from self-pity.

 

FILM
Marguerite Duras, 1978, 14’

From the end of a night to dawn. An uninterrupted traveling shot. From Bastille to the Champs-Elysees, by way of the Boulevard des Italiens, Avenue de l'Opera, and Rue de Rivoli, a depopulated Paris offers itself to Marguerite Duras' mysterious and profound voice.

 

FILM
Jan Decorte, 1978, 90’

Jan Decorte’s second feature is a film adaptation of Henrik Ibsen’s Hedda Gabler. At the centre of the play by the Norwegian playwright are the Tesmans, who have just returned from a long honeymoon.

FILM
Maurice Pialat, 1978, 86’

Maurice Pialat: This isn’t cinéma-vérité. That doesn’t exist. Everything is always reconstituted. The only truth of the cinema is what’s filmed with sincerity; there’s authenticity there.

FILM
Chantal Akerman, 1978, 127’

“Why/how are the images so gorgeously luminous and cadaverously creepy at the same time, a form of possession and dispossession that seems to match perfectly Akerman’s relation to her movie, which she uses like a mirror? Is that the way that we use it, too?

Article NL FR EN
16.11.2016

Marguerite Duras’ Les mains négatives premiered in 1978. Images of a ride through Paris apace with the phrases of Amy Flammers’ violin, entwined with Duras’ own voice. Transcribed, the voice-over reads like a poem.

Article NL FR EN
29.09.2016

In 1978 ging Les mains négatives van Marguerite Duras in première. Over de beelden van een autorit door Parijs klinken muzikale frases van Amy Flammers viool, vervlochten met de stem van Duras. De transcriptie van de voice-over laat zich lezen als een gedicht.

Article NL FR EN
29.09.2016

Les mains négatives, un court-métrage de Marguerite Duras, sort en 1978. Un long travelling à travers Paris au petit matin se double d’une bande son où s’enchevêtrent les phrases musicales du violon d’Amy Flammers et la voix de Marguerite Duras récitant un texte dont la transcription se lit comme un poème.

Conversation NL FR
28.10.2013

« Mais je dis aussi : « Chaque chose dans un film est une forme ». Par là, je voulais m’en prendre aux malentendus habituels sur le documentaire. Ce n’est pas du documentaire, ce n’est pas du vrai non plus: c’est une forme, de la matière formée et transportée, de la fiction. Et puis, je reprends et je dis : « quand même, c’est quelqu’un avec qui j’ai vécu : au revoir ! ». »