2002

A Selection of Marcel Hanoun’s Notes on the Written Image

Marcel Hanoun, 2002
ARTICLE
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In 2001, Hanoun published Cinéma cinéaste, notes sur l’image écrite, a collection of short notes on cinema written throughout his life. Guided by the question of what it means to make a film, Hanoun reflects on the filmic image and its relationship to sound, the filmmaker, the viewer, and history. Hanoun: “I know that I know nothing about today’s cinema and that I have everything still to learn about tomorrow’s cinema.”

Une sélection des notes de Marcel Hanoun sur l’image écrite

Marcel Hanoun, 2002
ARTICLE
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En 2001, Hanoun publie Cinéma cinéaste, notes sur l’image écrite, un recueil de courtes notes sur le cinéma écrites tout au long de sa vie. Guidé par la question de ce que signifie faire un film, Hanoun réfléchit à l’image filmique et à ses rapports avec le son, le cinéaste, le spectateur et l’histoire. Hanoun : « Je sais que je ne sais rien du cinéma d’aujourd’hui et que j’ai tout à apprendre du cinéma de demain. »

Thierry Nouel, 2002
ARTICLE
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Isoler un élément chez Keuken, ici la musique, pose toujours difficulté, tant l’œuvre est dialectique et sérielle, faite d’éléments qui s’imbriquent ou s’opposent. Mais commençons par distinguer la musique entendue dans les films de la « musicalité » des films. La musique ne vient pas seulement des morceaux joués, mais est toujours là, comme un bain qui imprègne tout, une pulsation permanente qui plane chez ce cinéaste qui a le souci constant de la rythmique : temps fort/temps faible, tension/détente, plein/vide, et finalement harmonie générale, tout concourt à donner l’impression d’accéder à la structure vibrante des choses, de pouvoir embrasser les grands courants mélodiques qui nous entourent. On sort de la salle avec la sensation d’avoir été « en entente » avec le monde ou d’avoir plongé ou cœur de sa cacophonie.

Een interview met Philippe Grandrieux

Nicole Brenez, 2002
CONVERSATION
NL

Daar waren we naar op zoek: een verontrustende film, zeer verontrustend, zeer fragiel en levendig. Geen film als een boom, met een stam en takken, maar als een veld zonnebloemen, een grasveld met gras dat overal groeit. Daar situeert zich de grootste breuk: in de manier waarop de film werd geconcipieerd. Het opzet en de totstandkoming van de film werden gebaseerd op kwesties van intensiteit eerder dan psychologische relaties.